Le #gcum a de beaux jours devant lui

Alors que certaines équipes municipales envisagent l’utilisation de voitures-radar à l’efficacité redoutable pour traquer les véhicules stationnés n’importe-où et/ou n’importe comment (phénomène dit GCUM), d’autres cherchent à rendre un peu plus utiles les caméras de vidéosurveillance de l’espace public pour procéder à de la vidéoverbalisation (comme à Toulouse ou Montpellier). Et dans notre bonne vieille ville d’Orléans, qu’en est-il ?

Un premier élément de réponse figure dans un article de La Rép’ intitulé « La vidéoverbalisation, c’est pour bientôt« , qui donnait le 14 février la parole à Olivier Geffroy, adjoint à la sécurité :

Si on l’utilise [la vidéoverbalisation], ce ne sera pas partout et pas tout le temps […]. Ce sera de manière ciblée pour lutter contre les rodéos ou les “mariages exubérants” par exemple.

Une réponse beaucoup plus précise est donnée dans un article de La Tribune Hebd’O n° 176 (du 15 au 28 février 2017) intitulé « Orléans veut dire stop aux incivilités« . Évoquant à ce titre les déjections canines, les « rodéos sauvages », les « mariages exubérants » et les « ivresses publiques et manifestes », l’article s’achève ainsi :

[…] il ne sera toutefois pas question [d’utiliser la vidéosurveillance] pour verbaliser les propriétaires auteurs de pratiques de stationnement gênant, comme c’est le cas à Montargis par exemple. « À Orléans, c’est niet ! », a ainsi affirmé Olivier Carré.

On sent l’électeur-automobiliste pousser un soupir de soulagement.

3 réflexions sur “Le #gcum a de beaux jours devant lui

  1. « le stationnement est un outil d’urbanisme et de transport » rappelle Charles-Éric Lemaignen, vice-président du GART, président (UMP) de l’agglomération d’Orléans et de l’assemblée des communautés de France (AdCF). Le GART agit depuis le début des année 2010 pour la transformation de l’amende sanctionnant le stationnement illégal en redevance, dont les collectivités pourraient fixer le montant et encaisser les recettes. Aujourd’hui, le procès-verbal est dressé par la police municipale, mais le montant de l’amende pour dépassement de temps est fixé par l’État. Ainsi, la verbalisation est perçue comme une sanction émanant de la mairie, mais ses recettes sont transférées à l’État. On comprend mieux pourquoi beaucoup de municipalités hésitent à verbaliser.

    Pépite trouvée dans le livre d’Olivier Razemon.

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